dimanche 30 août 2009

La suite

De retour à mon roman, j'ai enfin trouver la voix d'un de mes personnages. Alors je me dis à moi-même de ne pas venir voir mon blog pendant un bon moment! :)

samedi 15 août 2009

District 9

Super bon film, je le conseil. Le meilleur film de science fiction que j'ai vu à date.

mercredi 12 août 2009

Erre

La vie est comme un plan 2d. X moi et Y elle, dans un lit j'ai du relief? On la regarde et on a l'impression d'être quelqu'un, mais en réalité, il suffit de faire un pas de côté pour voir que ce qui est devant nous n'est qu'une image. Brillement dessiné sur la planète terre. Elle est comme un modèle 3D sur feuille de papier, une impression de plein dans une relative vide, une bouteille; vide de bière et je bois de l'eau, il fait beaucoup trop chaud.

J'ai dessiné ce paysage et elle s'y promène. Les oiseaux gazouillent dans la gravelle, les arbres s'inclinent au passage des poubelles, il vente et la pluie menace de son acidité. Elle ne va nulle part, elle est ici et là-bas. Je n'ai aucun véritable but dans ma vie et elle existe tout de même, pourquoi? Parce que j'ai voulu la créer, pourquoi? Parce que j'ai cru en vos mensonges, je chante.

Je ne chante pas grand-chose. Je chante une chanson commerciale et originale :

With yo sound
You kill the INC.
So don't stop, get it, get it
Until you're jet ahead
and watch the way I navigate
Hahahahahhaa
- Gorillaz


Les questions stupides sur l'art, la philosophie, la littérature, les émotions, l'amour : tous des dimensions illusoires qui n'empêche pas d'être une image dessinée par d'habiles hasards. Car ma vie est comme l'art est comme la musique et se résume ainsi :

I'm walking to the something
Bla bla bla bla bla bla bla
Collapse
I'm drinking too much bla bla,
bla bla bla bla bla bla
Fall out
I'm feeling really bla bla, I want to bla bla bla
Collapse
And in the end it means I've bla bla bla bla bla bla bla
The end
- Gorillaz

mardi 11 août 2009

Encore à New-York

Elle arriva au terminus d'autobus de Manhattan lundi le Blues. Elle retira ses notes et les donna au noir sympathique qu'y l'attendait à la porte en fredonnant une mélodie Re-Hash et tapant du pied pour le rythme. Il accueillait tous les visiteurs pour faire quelques dollars sur le dos des esprits groovy. Il regarda les notes et jeta un regard curieux autour de lui. Il chiffonna les notes et se tourna. Il ouvrit le pas prestement. Il sortit du terminus.

Les rues étaient sombres, come un nuage permanent au dessus de la tête des résidents. Mon esprit lichait les murs et volait au dessus de la poussière des passants. Les murs de brique des bâtisses qu'elle croisait la saluait et se penchait bien bas. Ces structures avaient toutes un vécu, des cicatrices, des entrailles, une histoire. Les habitants, le noir en tête. marchaient vite, ils la saluaient de leur sensibilité, ils en se dirigeant vers le bout de la ville comme s'ils étaient proche.

Le bout de la ville, c'est le ciel. Du haut d'une des tours jumelles, 2 minutes à dos de motivation et la glorieuse rivière Hudson s'allongeait allant rejoindre l'océan, l'océan Atlantique. New-York était belle, belle vue de haut. L'épicentre de la vie grimpait encore.

Il y a des couches visibles à la hauteur de la rue. Comme une plaque tectonique, Manhattan. L'âge de la ville se voit à travers les vagues qui se succède et qui vont se brisés sur le travail. Des hommes d'affaire, des fonctionnaires, des ouvriers, des survivants, des pauvres. Mon esprit s'assit sur le bord d'un grand bloc de béton. 6 heure du matin, elle regarda ces vagues se brisant et elle rêvait de leur vie. Quand elles se formaient, quand elles se brisaient. Les misères de la vie qui l'intéressait. Elle écrivait des histoires et la source d'inspiration furent les yeux des newyorkais.

Ces minutes, elles se gravaient en filigrane sur mon esprit. Elle due cependant quitter rapidement cette ville. Mais un lien mince la relie encore à cet endroit intriguant.

samedi 8 août 2009

Je vous présente

Un petit animal, pas plus gros qu'une souris. Elle se terre dans un abri pas plus grand qu'une noix, au cœur d'une machine. Car je suis sa demeure, moi l'animal et mon cerveau est une machine qu'elle manipule comme nous manipulons nos portes. Mon âme, ce petit animal, n'existe que dans mon imagination.

Elle aime se nourrir de silence. Le jour, elle se cache sur le bord d'un précipice visuel et regarde avec moi cet écran de lumière. Elle participe, croyez-moi, elle est, du haut de son allure souriesque, ma plus précieuse alliée pour assurer ma survie. Avec les ans, elle s'est approprié toutes les commandes, tous les leviers. C'est elle qui tient les ficelles de ma créativité. Pour un homme qui n'a aucune mémoire et que peu de dextérité, avoir cette petite créature près de sa conscience : un luxe, une chance.

Plus personne ne peut me faire douter de son existence. Elle m'a trop souvent sorti du pétrin, sauver la vie même, pour que je puisse douter qu'elle existe. Elle est une de mes seules forces.

Parfois je la laisse sortir. Je ne suis pas de nature jalouse et j'imagine que de la laisser voyager un peu est la moindre des récompenses. Je la lui offre. Elle peut bruire à travers les pays comme l'eau sur les rocs. Elle voyage, elle, et me laisse rêveur espérant la rejoindre.

Bientôt, je vais d'ailleurs me permettre de vous conter l'histoire de son voyage à New York.

vendredi 7 août 2009

Être ambitieux, c'est un question d'altruisme

Ça y est, je l'ai lancé de mon plus fort sur un chêne. L'arbre qui constitue le fils d'arrivée de mes journées l'a accueilli comme un mur. Il est tombé en pièce par terre et je m'en réjouis. J'ai franchi la porte de ma demeure ce jour-là avec le sourire. L'enfer venait de rentrer chez elle avec la queue entre les jambes.

Je n'avais jamais vu un appareil donner de si mauvais services: Le bus passait à 4h59 et elle ne s'était jamais présenté, Curt Cobain avait fait une fausse note, le groupe de death métal avait engagé Céline Dion pour un duo sur la merde en conserve Maple Leaf. Mon iPod m'avait encore menti! Je n'avais jamais pu lui faire confiance. Il était rebelle jusqu'au plus profond de ses circuits.

Je dois dire cependant qu'à mesure que la soirée avançait je commençais à m'ennuyer de son impertinence. Ses artistes poche qui veulent bien se penser les rois du monde le temps d'un beat. La richesse de mon pauvre iPod : les musiciens caves qui pensent que de jouer de la mauvaise musique est mieux que de se vendre au système. L'interminable combat moral de la gauche artistique qui tombe dans le piège de sa médiocrité. Tellement mauvais qu'il se défoule sur les injustices sociales, comme si leur art avait quoi que ce soit à voir avec la société.

Mon iPod était empoisonné par cela. En fait, ce n'était pas de sa faute, c'était de la mienne. Je n'aurais jamais dû me laisser charmer par les discours de Bob Marley ou de John Lennon. J'aurais dû écouter du country et porter un chapeau de cowboy. Mon iPod aurait été moins pathétique. Il aurait pu briller au soleil, il aurait pu me donner la bonne heure. Il aurait toujours eu raison, peu importe quelle merde il m'aurait dit. Tant qu'on fait plaisir à l'ambition des riches de ce monde.

Je l'ai enterré ce soir-là dans sa belle petite boîte séduisante qui le met si bien en valeur. J'ai fait jouer l'hymne national du capitalisme. J'ai corrigé mes erreurs du passé à ce moment et j'ai fait un salut solennel à ma patrie.
Ipod, symbole du capitalisme, inutilité par excellence, je ne te rends pas ta liberté, mais je peux dire que tu fessais un esclave positivement ordinaire.

jeudi 6 août 2009

Lifewrecked

Détruit par la vie, plus bon à grand-chose vraiment.

J'ai tellement joué, tellement usé les oreilles des autres avec mes complaintes que je dois m'arrêter. Personne ne veux de moi, mais même si vous vous arrêtiez au bord de la rue pour me ramasser je vous crierais après, j'abuserais de votre amabilité et je reviendrais à mon état de veille permanent. Mes batteries sont mortes, je suis épuisé.

Esclave des hautes technologies, des réseaux et des pommes vertes moi et mes pièces éparpillées ici sommes heureux de vous avoir épuiser de nos vers. La poésie mal fignolée de mon métal et mes courbes sont maintenant aussi coupant qu'un couteau. Touchez! Comme une pourriture le matin et le soir pour vous, j'ai trop d'envergure pour votre propre bien. Je vous fais perdre votre temps avec mes paroles inutiles.
Je sais, en réalité je suis vain. Vous pourriez ne plus me demander de jouer avec vos sentiments et votre sexe de mes discours, mélodies populaires inutilement lascives. Je vous ai poussé maintes fois à la masturbation avec mes images trop suggestives.

Under my umberela ela ela ela ah ah ah shit. Qu'elle m'énerve. Il y a du bonheur même dans la mort et l'obsolescence d'un être. On m'a lancé par la fenêtre, démoli de commentaires et j'en suis heureux. Je vous souhaite bonne chance et vous laisse à votre crasse. Parlez de perfection et laissez-moi à ma démolition.